En cette nouvelle année, je vais essayer de poster plus régulièrement des messages sur le blog.
On va commencer par le bilan de l'année 2010 et les objectifs pour l'année 2011, mais autant le dire tout de suite, ce sera essentiellement orienté vers la course à pied.
Commençons par un tableau résumant l'évolution de cette activité dans ma vie au cours des dernières années, et les objectifs chiffrés pour les principales courses sur routes, à savoir le 10km, le semi-marathon et le marathon.
On voit déjà que petit à petit, le nombre de données augmente, ce qui est un peu en proportion de l'intérêt que je porte au sujet. Et c'est aussi grâce au gps (garmin forerunner 305) que j'ai acheté il y a environ deux ans, qui me permet de connaître les distances et dénivelées parcourues.
On voit que j'ai couru un peu moins en 2010 qu'en 2009. On voit aussi que mes résultats au niveau du classement moyen sont moins bons en 2010. Pourtant je pense avoir progressé, et je l'ai ressenti surtout en cette fin d'année. En effet, d'une part ces derniers mois j'ai pu faire des bons temps sur semi-marathon et 10km sans pour autant souffrir excessivement, et avec relativement peu d'entraînement spécifique, tout en constatant que les quelques semaines d'entraînement en fractionné m'ont permis de progresser assez rapidement, ce qui est très encourageant. D'autre part, en fin d'année j'ai fait des entraînement d'endurance sur des distances longues (jusqu'à 40km) et ça a toujours été facile, alors qu'avant, même en allant lentement, c'était dur dur à la fin.
En moyenne, de moins bon résultats donc, mais beaucoup de records: 10km, semi, meilleur classement à 7.7% du peloton. En fait c'est surtout une course qui a fait baisser la moyenne: le trail des Grands Duc dans la Chartreuse. Un parcours magnifique, mais très difficile, d'autant plus qu'il y avait presque 10km de plus que prévu. Au total 80km et 5000 de dénivelé positif (D+) sous les premières grosses chaleurs de l'année. J'ai eu des problèmes d'alimentation. J'ai probablement fait une erreur en essayant de me nourrir exclusivement de pain d'épice (en tout cas au début), car j'avais remarqué que ça passait mieux que le reste. C'est paradoxal car je n'apprécie pas plus que ça le pain d'épice, mais il ne me donne pas de léger contre coup quelques minutes après l'avoir consommé, comme ça peut être le cas parfois avec les barres de céréales ou autre pâtes d'amende. Au bout d'un moment, j'avais vraiment du mal à manger quoi que ce soit, et c'est probablement la principale raison de ma difficulté à finir. La leçon que j'en tire, c'est qu'il vaut mieux manger des choses qu'on apprécie, même si ça peut causer une légère et temporaire baisse de régime. J'arrive 92ème sur 114, sachant que nous partîmes à 232, soit plus de 50% d'abandons tout de même. La fatigue accumulée ne m'a pas permis de faire de bons résultats sur les deux trails suivants, 2 et 3 semaines plus tard, et voilà comment la moyenne fut plombée.
Mais je vais accorder de moins en moins d'importance à cette moyenne je pense, car ma tendance depuis quelques temps déjà, et qui risque de s'amplifier dans les années à suivre, sera de continuer à faire de nombreuses courses parce que j'aime ça, mais avec quelques objectifs plus importants que je courrai à fond, et d'autre plus axés vers la découverte, le plaisir et l'entraînement, que je courrai tranquillement.
Pour l'instant, mes deux principaux objectifs sont le trail des forts à Besançon, et le tour du Mont Blanc. Si je ne suis pas pris au Mont Blanc, j'envisage de faire l'Ultra des Pyrénées à la même époque, ou bien la diagonale des fous. En outre, je souhaite battre mes records sur route, avec les objectifs indiqués dans le tableau.
Mon principal échec l'année dernière, fut le marathon de Tokyo, suite à ma principale erreur, la plus classique probablement: en faire trop, trop vite. Je l'ai déjà décris dans un message précédent (ici) et je n'y reviendrai pas. J'espère que cette expérience me sera utile pour la suite.
Ma principale déception, fût l'arrêt du tour du Mont Blanc au bout de 20km seulement. Mais sur ce coup là, je m'en tire peut être pas si mal. En effet, je crois que je n'étais pas au mieux. La pression de l’évènement m'a causé plus de stress qu'habituellement, et la veille et le jour même du départ, je suis allé si souvent aux toilettes que je n'étais pas loin d'être déshydraté avant même de partir! Et dés que je buvais, ça ressortait 5 minutes plus tard, avec du rab. Du coup, au bout de 20km, je commençais déjà à sentir mes jambes un peu dures...pas très bon signe. J'ai peut être aussi fait d'autres erreurs: ne pas me couvrir tout de suite quand il a commencé à pleuvoir, aller un peu trop vite dans la première grosse descente, où j'ai glissé et je me suis fait un peu mal derrière la cuisse. Je pense qu'après avoir vécu ça une fois, je serais moins stressé la prochaine fois.
Une autre déception: ne pas pouvoir aller au dernier trail du challenge du Jura, alors que j'étais en 4 ou 5ème position au classement, suite à une blessure stupide lors d'un entraînement de course d'orientation, où je me suis cogné fortement le bassin sur le loquet de la porte du stade. Mais suite à ce repos forcé, je suis repartis de plus belle, donc c'est peut être un mal pour un bien.
Mes satisfactions sont nombreuses, avec un début de saison en fanfare dans les trails blancs des coursières et du pilat, avec des bonnes places et beaucoup de plaisir; le fait que j'ai pu finir le trail des grands ducs malgré la difficulté et avec le support de ma femme et de ma cousine Domi et son homme Denis; l'Infernal trail des Vosges où pour la première fois j'ai pu terminer une course de plus de 70km sans trop de difficultées; et les courses sur route en fin d'années ou j'ai pu battre mes records, et où j'étais plus en forme que je ne l'attendais, surtout au niveau des deux semi-marathon.
Bon, on va en rester là pour le bilan et je reviendrai plus tard pour finir de parler de mes objectifs. Mais maintenant, je dois aller faire quelques étirements. A plus tard donc !
lundi 3 janvier 2011
mardi 2 mars 2010
Voyage en famille
Mercredi dernier, nous sommes parti en voiture avec les parents de Yuki retrouver les deux oncles et la tante de Yuki pour une nuit dans un superbe hôtel, au pied du mont Fuji. Quelqu'un de la famille connait un employé de l'hôtel et on avait une réduction.
Le voyage en voiture fut un peut folklorique. Il y a deux GPS, mais le papa de Yuki aime bien essayer des chemins différents de ceux indiquer, volontairement ou non... A un moment il y avait un panneau indiquant que la route était impraticable. On a essayé quand même et au bout de quelques km, on a du rebrousser chemin. Ici le papa de Yuki cherchant un signal sur son téléphone portable :
Après quelques tours et détours, on est arrivé a un temple shintoïste qu'on voulait visiter. On s'apercevra plus tard que ce n'était pas le bon, bien que le nom fut identique. Il était pas vilain quand même.
Après on est allé dans un endroit touristique avec beaucoup d'étangs, et même un étant au milieu d'une étang ici :
On y a mangé des sobas (pâtes de farine de blé noir)
On a visité des vieilles maisons, avec le grenier rempli d'outils plus ou moins vieux selon les commentaires d'un autre visiteur, et surmonté d'un étroit couloir d'où l'on peut voir le paysage.
Puis nous sommes allé à l'hôtel. La grande classe. Intérieur magnifique, un grand jardin à l'extérieur, au bord d'une rivière, au pied du mont Fuji, une église pour les mariages, deux grands bains, une piscine (seulement en été), etc... Dans le hall, un bassin avec des carpes multicolores entourant une scène sur laquelle se déroule divers prestations au cours de la journée. Il y a des ikebana à chaque coin de couloir et le mieux c'est qu'il sentent presque tous très bon.
Avant le repas, on a eu droit à un thé vert traditionnel dans une cabane dans le jardin.
Le soir, le jardin est éclairé.
Repas traditionnel avec de nombreuses petites portions de plats qu'on ne mange pas habituellement. Ça n'est pas exceptionnellement bon, mais c'est rare, donc apprécié. On a même eu droit au coquillage vivant qui se tortille de douleur pendant la cuisson. J'ai filmé, je le mettrais en ligne après mon retour, quand j'aurais réduis la taille du film. Nous sommes dans une pièce réservée (nous étions 9), avec une serveuse en kimono.
Il y avait le programme court de patinage artistique aux jeux olympiques de Vancouver ce jour là. La jeune japonaise "Mao chan" a fini deuxième derrière sa rivale de toujours, la koréenne "Kim Yu-na".
Le lendemain, le mont Fuji était mieux visible. Ici depuis le balcon de la chambre :
Sur le chemin du petit déjeuner :
Et sur le chemin du bain matinal :
Un dernier petit tour au jardin pour voir le mont Fuji en fond,
Puis nous quittons l'hôtel pour aller voir le temple qu'on avait raté la veille. Quelques serf sont parqués près du temple.
Le temple est très beau avec beaucoup de vieux arbres majestueux dont l'un a 1000 ans d'âge.
Le point de départ d'une sentier pour monter le mont Fuji :
Quelques photos sur la route, en vrac.
Du tofu (soja fermenté) qui sèche :
Avant un entraînement de curling, dans une patinoire près d'un parking avec un grand magasin de souvenirs et des fontaines d'eau qui vient du mont Fuji auxquelles les gens faisaient la queue pour remplir des bidons de 5l.
Au fait, il me semble bien que les chiens habillés sont plus nombreux que les chiens "à poils" maintenant au Japon en hivers.

Le lendemain, le mont Fuji était mieux visible. Ici depuis le balcon de la chambre :
Sur le chemin du petit déjeuner :
Un dernier petit tour au jardin pour voir le mont Fuji en fond,
Puis nous quittons l'hôtel pour aller voir le temple qu'on avait raté la veille. Quelques serf sont parqués près du temple.
Le temple est très beau avec beaucoup de vieux arbres majestueux dont l'un a 1000 ans d'âge.
Le point de départ d'une sentier pour monter le mont Fuji :
Du tofu (soja fermenté) qui sèche :
Au fait, il me semble bien que les chiens habillés sont plus nombreux que les chiens "à poils" maintenant au Japon en hivers.

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